08.04.2012
Prayers for Bobby (Bobby, seul contre tous).
Un film dramatique américain de Russell Mulcahy sur le scénario de Katie Ford, avec Sigourney Weaver dans le rôle de Mary Griffith et Ryan Kelley en Bobby Griffith.

Prayers for Bobby, un film culte s'il en est, que chacun de nous devrait avoir vu. Interprété par l'excellente Sigourney Weaver dans le rôle de Mary Griffith la mère ( plus connu du grand public pour son le rôle de Ripley dans la série Alien), mettant en scène le tendre, le doux, l'inoubliable Ryan Kelley, Bobby dans le fils de cette dernière, Prayers for Bobby raconte l'histoire vraie, d'un jeune gay qui culpabilisé par l'intolérance religieuse de sa mère et de la communauté finira par mettre fin à ses jours. La seconde partie du film retrace le parcours de cette mère qui prenant conscience quelle a provoqué la mort de son fils, choisira, pour honorer sa mémoire de consacrer sa vie à la défense des droits des homosexuelles.

J'avais vu ce film il y quelque temps de ça, mais j'en gardais un souvenir si triste que même après avoir fait le tour de tous mes DVD, après les avoir tous vu et revu, il ne me venait pas l'idée de me repasser celui-ci. Il a fallu que je me retrouve plus seul, plus désœuvré que d'habitude pour que je me décide enfin à le sortir de ma collection de DVD.
Blotti dans mon canapé, je l'ai regardé comme si je le découvrais pour la première fois et à la fin de cette histoire -émouvante parce que chacun de nous retrouvera au fond de lui un peu de ce garçon, si triste et à la fois si pleine d'espoir- j'avais la gorge serrée et les yeux tout mouillés.
21:08 Écrit par patblog dans Carnet, cinéma, littérature gay et les bons coins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.03.2012
Adamo Ruggiero, acteur gay.

Je me sens à chaque fois frustré en découvrant sur le net que tel ou tel acteur, qui interprète un rôle de gay dans un film que j'ai aimé, n'est en fait qu'un hétéro pur et dur qui s'affiche un peu partout au bras de mannequins sulfureuses. J'ai envie de crier à l'imposture : c'est un peu comme si l'on nous volait notre part de rêve.
Alors quand j'ai appris en fouillant sur la toile que le beau, le doux, le séduisant, Adamo Ruggiero, l'interprète de Nathan dans "Make the Yuletide Gay", était gay et ne s'en cache pas, ça m'a fait un choc, c'est comme si soudain y avait un peu de vrai dans l'histoire de ces deux garçons et que je me sentais tout à coup un petit peu moins seul ; un peu comme si une étoile venait de s'allumer dans le ciel et qu'elle se mettait à briller pour moi.

Il faut du courage et du caractère à un acteur qui interprète un rôle de gay, pour afficher son homosexualité, sachant qu'en dehors des stars reconnues, un tel "aveu" pour un jeune acteur, referme bien des portes. «Il ne nous reste que les rôles de drag queens!» tempête Rupert Everett et d'ajouter «Après mon coming out? Je n'ai plus décroché aucun rôle, ni à Hollywood ni au Royaume-Uni» !
Pour le moins cela mérite que l'on retienne son nom : Adamo Ruggiero, que l'on relaye son nom sur la toile, en lui souhaitant une longue carrière. Et, s'il y a des garçons dont nous pouvons, dont nous nous devons d'être fière, c'est bien celui-ci.

21:19 Écrit par patblog dans Carnet, cinéma, littérature gay et les bons coins, Garçons de rêve | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Un noël très très gay (Make the Yuletide Gay), comédie romantique américaine de Rob Williams, sortie en 2009.
Si vous ne savez pas comment annoncer à vos parents (ou vos proches) que vous êtes gay, Cette comédie romantique au rythme théâtral est "LE" film que vous devez leur montrer. A croire qu'il a été réalisé pour venir en aide à ceux qui se posent encore cette angoissante question : "comment leur dire ?!". Ici, aucune scène de sexe, de partie de jambes en l'air, pas même cette caresse érotique, qui pourrait heurter la morale judéo-chrétienne de nos chers géniteurs, ou menacer la virilité du père de famille.
Loin des plongés dans les abysses métaphysique, "Un noël très très gay" c'est que du soft, du romantique, du "politiquement correcte", Christian Vanneste lui-même et la "Boutin" y perdraient leur latin. Même la scène du baiser nous est épargné ou plutôt, remis à plus tard par l'arrivée inopiné de la mère dans la chambres des deux tourtereaux ; c'est tout dire !

Pour convaincre ceux qui douteraient encore que ce film peut être projeté à un Colloque monastique, le scénario est parsemé de quiproquos, de remarques équivoques, qui égayent agréablement l'histoire et tire le film vers la comédie plutôt que vers le drame ; ce qui n'est pas pour nous déplaire et déridera (on peut l'espérer), les plus bornés.
Les acteurs sont bons, tout particulièrement, Olaf (Keith Jordan) et Nathan (Adamo Ruggiero) –on se demande vraiment pourquoi je m'attarde sur ces deux là (?)- convaincants et craquants. Le tout résonne comme une plaidoirie qui prendra à contre pied les esprits les plus obtus et convaincra les garçons par trop frileux de faire le pas.
Un film que je me suis repassé avec plaisir.
A noter que Keith Jordan et Adamo Ruggiero ont dû y prendre goût puisqu'ils ont remis le couvert avec "Make the Yuletide Gay 2", qui sort cette année au USA.
Synopsie (Wiki):
Avec l'arrivée des vacances de Noël, Olaf et son petit ami Nathan vont passer les fêtes chacun dans sa famille. Mais les parents de Nathan partent en croisière et le laissent seul. Il décide alors de rejoindre Olaf chez ses parents, croyant qu'ils sont au courant de l'homosexualité de leur fils. Mais ce dernier n'a jamais osé leur en parler et se fait passer pour hétérosexuel auprès d'eux…
19:41 Écrit par patblog dans Carnet, cinéma, littérature gay et les bons coins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






